À Buenos Aires (1)

Nous voici à Buenos Aires, capitale de l’Argentine.
L’arrivée en avion donne une idée de l’immensité de la ville : 13 millions d’hommes vivent ici.

Arrivée à Buenos Aires

Arrivée à Buenos Aires

De l’aéroport, le bus nous conduit vers le centre.
Première image : les taxis jaune et noir, les jacarandas mauves et les promeneurs de chiens qui tiennent en laisse parfois une véritable meute.

Taxis, jacarandas et promeneurs de chiens

Taxis, jacarandas et promeneurs de chiens

Les avenues empruntées sont bordées de belles demeures et de boutiques de luxe : c’est un quartier chic.
Première étape : le cimetière de la Recoleta.

Entrée du cimetière de la Recoleta

Entrée du cimetière de la Recoleta

Ce lieu me fait penser au Père Lachaise. Quantité de personnages célèbres y reposent. C’est le cas de Urquiza, le caudillo-gouverneur qui fit rédiger la Constitution du pays.

Le tombeau de C. Urquiza

Le tombeau de C. Urquiza

Comme je connais peu de ces personnages, je m’attarde devant les tombeaux en marbre ou ornés de statues comme cette jeune fille au chien…

Tombeau de la jeune fille au chien

Tombeau de la jeune fille au chien

…ou cette femme qui tente en vain de revenir dans le monde des vivants.

Autre tombeau

Autre tombeau

Mais chacun de nous a envie de voir le monument élevé à la mémoire d’Eva Peron, qui reste adulée par beaucoup pour le bien qu’elle a apporté au peuple grâce aux hôpitaux, aux orphelinats, aux logements créés pour améliorer le sort des plus humbles.

Monument funéraire d'Eva Peron

Monument funéraire d’Eva Peron

De l’autre côté de la rue, s’élève un arbre énorme dont les longues branches doivent être soutenues.

Le tronc du gomero de la Recoleta

Le tronc du gomero de la Recoleta

C’est un gomero, un arbre à caoutchouc qui sert aussi de terrain de jeu aux enfants espiègles.

Le gomero de la Recoleta

Le gomero de la Recoleta

Le bus descend à présent l’avenue du 9 juillet, réputée la plus large du monde avec ses 140 mètres et qui traverse la ville sur près de 4 km.

L'avenue du 9 juillet

L’avenue du 9 juillet

C’est sur cette avenue que se dresse l’obélisque, symbole de la capitale.

L'obélisque

L’obélisque

Ce monument érigé en 1936 porte sur ses 4 faces une date importante de Buenos Aires.

La circulation est intense.
Nous bifurquons sur l’avenue de mai. Sur la plaza de mayo, nous observons le palais présidentiel dont la façade rose vif explique son nom de Casa Rosada.

La Casa Rosada

La Casa Rosada

C’est à cet endroit que les “mères de la place de mai” se réunissent tous les jeudis pour réclamer justice pour leurs enfants disparus.

La Place de Mai

La Place de Mai

La Place de Mai-Vue générale

La Place de Mai-Vue générale

Des banderoles et des murs peints rendent hommage aux soldats morts au cours de la guerre des Malouines.

Fresque pour les soldats morts à la guerre des Malouines

Fresque pour les soldats morts à la guerre des Malouines

Au centre de la place, la pyramide de mai, surmontée d’une statue de la Liberté, célèbre la Révolution du 25 mai 1810, date du début de l’indépendance de l’Argentine, qui sera officialisée 6 ans plus tard.

La pyramide de Mai

La pyramide de Mai

De l’autre côté de la place, s’élève un bâtiment de style néoclassique qui ressemble au Palais Bourbon à Paris.

Façade de la cathédrale

Façade de la cathédrale

Mais ce n’est pas un lieu politique : c’est la cathédrale. L’intérieur est plutôt de style colonial espagnol.

Intérieur de la cathédrale

Intérieur de la cathédrale

Mais surtout on y voit la dépouille du héros national, le général José de San Martin, gardé par deux soldats.

Mausolée du général San Martin

Mausolée du général San Martin

Sur le socle du tombeau, on peut lire les hauts faits du Libertador qui a obtenu l’indépendance de toute l’Amérique Latine à la tête de l’armée des Andes.

Les hauts faits du Libertador

Les hauts faits du Libertador

Il est bien temps de se restaurer à La Bistecca, où nous attendent, entre autres délices, une parillada où grésillent toutes sortes de grillades…

La Bistecca-Choix de hors-d'œuvre

La Bistecca-Choix de hors-d’œuvre

…et une merveilleuse fontaine de chocolat.

La fontaine de chocolat

La fontaine de chocolat

L’après-midi est consacrée à la visite de La Boca. Ce quartier est mondialement connu des amateurs de football puisque c’est là que les Boca Juniors s’entraînent et jouent dans le stade de la Bombonera devant des supporters dont l’idole reste Diego Maradona.
C’est aussi dans ce quartier que Benito Quinquela Martin, un peintre local, a recréé le Caminito.

Le Caminito-1

Le Caminito-1

Cette petite rue attire nombre de touristes qui viennent admirer les façades aux couleurs vives des maisons de bois ou de tôles.

Le Caminito-2

Le Caminito-2

B. Q. Martin incita les habitants du quartier à imiter les ouvriers génois des chantiers navals qui peignaient leurs façades avec les restes de peinture utilisée pour les bateaux.

Le Caminito-3

Le Caminito-3

On donna à cette rue le nom de Caminito, en souvenir d’un air de tango. C’est un lieu animé où l’on croise des diseuses de bonne aventure, des danseurs de tango, à moins qu’on ne préfère visiter un musée ou s’asseoir à la terrasse d’un café.

Le Caminito-4

Le Caminito-4

Ce soir, nous ne traînerons pas car demain nous partons à l’aube pour Ushuaia.

Fleche droite vert