La Cité du Vatican

Mardi 2 mai

Ce matin, départ matinal vers le Vatican où nous avons rendez-vous à 7 h 45 avec notre guide. Tout est parfaitement organisé et Joy nous emmène tout d’abord vers les musées du Vatican après nous avoir donné d’amples explications sur la Chapelle Sixtine, car il n’est pas permis aux guides de parler dans cette chapelle.

Nous voici dans une grande cour carrée appelée “la cour du pin” à cause d’une sculpture en forme de pomme de pin. On y trouve aussi une œuvre moderne sphérique offerte à Jean-Paul II par l’artiste Pomodoro. (Ça ne s’invente pas !!!)

La pomme de pin

L’œuvre de Pomodoro

Entrons dans le musée Pio Clementino. Ici, ce sont surtout des statues, par exemple le Laocoon, ou Apollon, ou Vénus. On y trouve aussi le Torse du Belvédère.

Le musée Pio Clementino

L’Apollon du Belvédère

Le Laocoon

Ce héros troyen, qui s’était opposé à l’introduction du “cheval de Troie” dans la ville, fut enlacé ainsi que ses deux fils par deux serpents monstrueux. Tous trois finirent étouffés. Leurs efforts et leur souffrance se lit parfaitement sur leurs visages de pierre.

Le Torse du Belvédère

Cette statue sans tête, sans bras et aux jambes incomplètes, a parfois été comprise comme une statue d’Hercule car l’homme est assis sur une peau de lion.

Dans la salle ronde, une statue d’Hercule en bronze doré et une immense vasque en porphyre…

Hercule

…et dans la salle en croix grecque deux sarcophages en porphyre, dont celui de sainte Hélène.

Le sarcophage de sainte Hélène

Nous traversons ensuite la galerie des Tapisseries, sorte de couloir dont les murs sont revêtus d’immenses tapisseries de Belgique et de Rome.

La galerie des cartes géographiques est vraiment remarquable : 40 cartes d’Italie, en 3D, vues de Rome, ce qui fait que les îles de Corse, de Sardaigne et de Sicile ont la tête en bas.

La carte de la Corse (vue depuis Rome)

Nous traversons rapidement la salle de l’Immaculée Conception, dont la bibliothèque contient les livres et traductions de ce dogme.

La salle de l’Immaculée Conception

Voici à présent les merveilleuses chambres de Raphaël, où l’on voit par exemple saint Léon arrêtant Attila, ou la magnifique École d’Athènes où l’artiste a placé Platon, Socrate et Aristote.

Saint Léon arrêtant Attila

L’École d’Athènes

L’École d’Athènes (détail)

Dans la partie droite du tableau, remarquer, entre la tête de l’homme en jaune et la tête de homme au bonnet blanc, le visage de Raphaël qui s’est peint lui-même et semble regarder le spectateur.

La visite se poursuit par la Chapelle Sixtine, mondialement connue et admirée pour ses somptueuses fresques de la voûte et des murs, réalisées par Michel-Ange. Évidemment, il n’est pas permis de photographier, alors nous devrons nous contenter des affiches installées à l’entrée du musée.

La voûte de la chapelle Sixtine – Le plafond

La chapelle Sixtine – La création d’Adam

La chapelle Sixtine – Le jugement dernier

La visite se termine par la basilique Saint-Pierre, le plus grand édifice catholique au monde.  C’est là que se trouve la Pieta de Michel-Ange, une des plus belles sculptures jamais réalisées.

La Pieta de Michel-Ange

J’ai admiré les marbres de l’édifice, mais le baroque a tendance à m’accabler, y compris le célèbre baldaquin du Bernin.

L’intérieur de la basilique

Le baldaquin du Bernin

Nous avons toutefois vu et touché avec plaisir le Saint Pierre en bronze dont les pieds sont usés à force de frottements par les mains des pèlerins, et les tombeaux des papes au sous-sol.

La statue de saint Pierre

Le tombeau de Jean-Paul II

Vers midi, nous nous reposons devant un osso bucco, puis nous nous rendons à la poste vaticane.

Un garde suisse

Nous quittons la place Saint-Pierre pour nous approcher du château Saint-Ange.

La place Saint-Pierre

Du Vatican au Château Saint-Ange (1)

Du Vatican au Château Saint-Ange (2)

Du Vatican au Château Saint-Ange (3)

Du Vatican au Château Saint-Ange (4)

Près du château Saint-Ange, justement, un défilé de mode se prépare. Les costumes sont réalisés par les élèves de deux écoles (une française et une italienne), et les modèles sont les élèves elles-mêmes. Ce n’est pas mal, mais il a fallu attendre longtemps, ce qui a gâché le plaisir.

C’est épuisées que nous avons regagné notre hôtel.

À suivre : Sainte-Marie -Majeure et Saint-Jean-de-Latran