Le cañon de Sumidero

Ce matin, départ à 8 h 20 de l’hôtel Calli, entouré d’un joli jardin fleuri.

Dans le jardin de l'hôtel Calli

Dans le jardin de l’hôtel Calli

En route, nous admirons un immense parc éolien près duquel paissent paisiblement quelques vaches.

Vaches et éoliennes

Vaches et éoliennes

C’est un endroit très venteux, d’où l’intérêt de ces usines à vent.

Parc éolien

Parc éolien

Un peu plus loin, nous traversons une région où poussent des quantités de manguiers.

Manguiers

Manguiers

Notre guide achète à des petits producteurs locaux qui proposent leurs fruits sur le bord des routes quelques mangues pour nous les faire goûter.

Mangue

Mangue

Par la suite, le paysage devient plus sec et la végétation ressemble à celle des régions désertiques.

Paysage sec sur la route de Tuxtla Gutierrez

Paysage sec sur la route de Tuxtla Gutierrez

Sorte d'acacia

Sorte d’acacia

Arrivés à Tuxtla Gutierrez, nous déjeunons au restaurant “Rio Grande“, situé juste à côté du rio Grande de Chiapas, un affluent du fleuve Grijalva.

Restaurant Rio Grande

Restaurant Rio Grande

C’est que cet après-midi est prévue une balade en bateau de plus de 50 km. Ce sera le seul moment de détente dans cette journée en bus.

Au menu, des quesadillas, sortes de tortillas sèches fourrées au fromage.

Quesadilla

Quesadilla

Puis du poisson frit, ce qui n’est pas surprenant, puisque nous sommes au bord de la rivière.

Poisson frit et riz

Poisson frit et riz

Et enfin des fruits frais.

Assortiment de fruits frais

Assortiment de fruits frais

Les palais les plus audacieux peuvent goûter à la sauce au piment disposée sur la table.

Sauce au piment

Sauce au piment

Après avoir enfilé l’indispensable gilet orange, nous embarquons.

Embarquement

Embarquement

Il fait une chaleur d’enfer, presque 40°. Plus nous avançons, plus le cours d’eau devient étroit.

Arrivée dans le cañon

Arrivée dans le cañon

De chaque côté les falaises abruptes sont de plus en plus hautes, jusqu’à 1000 m ! Nous sommes dans le cañon de Sumidero.

Le cañon de Sumidero

Le cañon de Sumidero

Ici ou là, des animaux apparaissent sur les berges : des vautours, des hérons blancs et des cormorans.

Vautours

Vautours

Un héron

Un héron

Un cormoran

Un cormoran

Et même des crocodiles qui boivent le soleil, gueule ouverte.

Un crocodile

Un crocodile

Le même, gueule ouverte

Le même, gueule ouverte

Là, surprise : à mi-falaise, près d’une grotte, a été aménagé un petit oratoire en hommage à N.-D. de Guadalupe.

Petit oratoire à N.-D. de Guadalupe

Petit oratoire à N.-D. de Guadalupe

Plus loin, de petits cris nous alertent : de jeunes singes jouent dans les branches des arbres.

Singes

Singes

Nous sommes très serrés sur le bateau et cette balade d’1 h 40 est très fatigante.

Enfin, le cañon s’élargit et nous rentrons à l’embarcadère.

Sortie du cañon

Sortie du cañon

Certains se précipitent pour acheter un chapeau au petit marché local placé là tout exprès.

Le bus reprend la route vers San Cristobal de las Casas. La terre ici est ocre, presque rouge.

Terres ocres

Terres ocres

À l’hôtel El Encanto, belle surprise. Il fait frais (22°) car la ville est située en altitude. Les chambres entourent un patio fleuri très accueillant.

Le patio de l'hôtel Encantada à San Cristobal de las Casas

Le patio de l’hôtel El Encanto à San Cristobal de las Casas

Nous serons bien ici pendant deux nuits.

Le soir, nous faisons un petit tour dans la ville. Beaucoup d’animation y règne. C’est la fête et sous des flots de musique traditionnelle une foule dense se dirige vers la mairie devant laquelle a été dressée une estrade pour la Reine du Printemps, qui cette année a pour prénom Ana Maria.

Hélas ! Pendant la nuit, la tourista s’aggrave et les serveurs, au petit déjeuner, proposent un remède imparable, dont je vous livre la recette:

Verser une bonne cuillère à soupe de Maïzena dans un grand verre.

Y ajouter un jus de citron vert. Bien mélanger et délayer cette pâte avec du Coca Cola.

Boire frais, si possible toutes les trois heures.

Si un jour, comme moi, vous souffrez de tourista, rien ne vous empêche d’essayer !…

Fleche droite vert